• En illustration, de ce qui est possible dans les services publics …

    J’espère un maximum, car la SNCF détient une possibilité maximum de grèves bloquantes ce avec les distributeurs d’énergie et la poste, ce qui en fait des entreprises publiques chou-chou des syndicats...

    Entreprises de moins en moins publiques, c'est vrais, mais avec le système cher aux syndicats des avantages acquits ! (Même si malhonnêtement par des grèves abusives).

    Situation d'un conducteur de TGV en plus d'un honnête salaire :

    - prime de fin d'année,
    - prime de travail (sic)
    - prime de parcours,
    - prime de TGV,
    - prime de charbon (vous lisez bien),
    - gratification de vacances (re sic),
    - gratification annuelle d'exploitation,
    - indemnités pour heures supplémentaires,
    - allocation de déplacement (non imposable!), etc...
    Horaire de travail : 25 heures par semaine (vive les 35 heures)
    Retraite : à 50 ans (je ne sais pas pour vous mais moi j'en ai, au moins, jusqu'à 70 ans)
    Soins : gratuits (sur leur temps de travail) auprès d'un des 15 900 établissements de soins agréés où ils sont couverts à... 100%
    Autres privilèges : gratuité des transports pour les agents et leur famille... et l'emploi à vie.

    Sur le thème des Primes :

    Les fonctionnaires sont-ils vraiment si bien payés? - LExpansion.com lexpansion.lexpress.fr/.../les-fonctionnaires-sont-ils-vraimen...  31 oct. 2012 – Un agent de la fonction publique d'Etat gagne en moyenne 330 euros de ... je gagne 1650€/mois toutes primes incluses", renchérit Karinep.

    Indemnités et primes | Ministère de la Fonction Publique    www.fonction-publique.gouv.fr › ... › Rémunérations    La paie du fonctionnaire est composée de la rémunération à laquelle s'ajoutent les primes et les indemnités. Prime de fonctions et de résultats Primes et ...

    Guide de la fonction publique - Calcul primes des fonctionnaires www.fonctio.com/guide/primes_fonctionnaire.html              Guide de la fonction publique : Comment sont calculées vos primes ? .... en établissements publics administratifs de l'Etat ou en établissement public local ...

    La prime au mérite pour les fonctionnaires : comment ça marche ...  archives-lepost.huffingtonpost.fr/.../2382460_la-prime-au-...  25 janv. 2011 – Quels sont les autres secteurs de la fonction publique concernés ... et le Conseil d'État ont été les premiers concernés par les primes au mérite.

    Trop de fonctionnaires dans les DOM ? - iFRAP   www.ifrap.org/Trop-de-fonctionnaires-dans-les-DOM,1172...  ... le poids des effectifs de la fonction publique, qu'elle soit d'État ou territoriale, ...forfaitaire du traitement des fonctionnaires de l'État de 40% appelée « prime ...

    Des primes de performance pour les fonctionnaires d'État à partir de ...   www.weka.fr › Actualité  › RH Publiques  1 sept. 2011 – Les quelque 2,4 millions d'agents de la Fonction publique d'Étatpourront percevoir une prime d'intéressement collectif à partir de début 2013 ...

    Indemnités de sujétions spéciales (ISS ... - Fonction publique www.fonction-publique.gouv.fr › ... › Indemnités et primes Partager  Sujétions spéciales services extérieurs et administration centrale ... des indemnités pour travaux supplémentaires ou une prime de rendement comporte un taux ...

     


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  • Reprise du 8 décembre, pour ne pas oublier...

    Les fonctionnaires du Sénat qui bénéficient, je ne sais par quel droit, ou ancien droit, d'une prime de chauffage !!!

    Si j'ai ouvert ce blog sur la fonction publique, c'est juste pour dénoncer et peut-être avec l'espoir, (faible), de faire disparaître les abus sur les avantages financiers « pris » par cette "caste" sur l'argent public, (notre argent)...

    Comme déjà dit, s'il est très facile de connaître les bases de rémunérations et d'avantages sociaux ,(retraites et divers), de notre fonction publique et de nos politiques grâce à la transparence républicaine.

    Il est impossible de connaître le «jeu» des primes et des nombreux salaires d’exceptions distribuer ou accordé à nos fonctionnaires et à nos politiques, (souvent les mêmes).

    Ni de connaître les raisons ou, en pire, par quelles méthodes d’évaluation, ces primes et salaires d’exceptions ont été accordés et également sont maintenus dans le temps...



    Donc, je fais appel à vous pour me donner, même anonymement ce que vous pouvez savoir sur ce sujet, avec des chiffres...

    Merci d'avance.




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  • Qu'est-ce qu'un fonctionnaire ? (wikipedia)

    La fonction publique française, au sens strict, comprend l’ensemble des agents occupant les emplois civils permanents de l’État, des collectivités territoriales (commune, département ou région) et des établissements publics de coopération intercommunale (EPCI) ou de certains établissements publics hospitaliers.

    Parmi ces agents tous ne sont pas fonctionnaires. En effet, le terme de fonctionnaire est polysémique. Dans le vocabulaire courant, il désigne toutes les personnes travaillant pour le secteur public. Il peut aussi comprendre tous les agents dont la rémunération est liée aux deniers publics8.

    Dans les établissements publics à caractère industriel et commercial (EPIC) (Réseau ferré de France (RFF), Société nationale des chemins de fer français (SNCF), Régie autonome des transports parisiens (RATP)), dans les sociétés publiques (Radio FranceFrance Télévisions) et dans la plupart des organismes de sécurité sociale, le personnel est entièrement de droit privé(sauf cas exceptionnels de fonctionnaires détachés). Toutefois, pour des raisons historiques, une partie des personnels de certains établissements publics à caractère industriel et commercial, comme l'ONF9, voire d'entreprises maintenant privées, comme France Télécom et La Poste, relève du corps des fonctionnaires de l'État. La Poste et France Télécom embauchent désormais des personnels selon les règles du droit privé.

    De nombreux fonctionnaires sont employés à La Poste, qui a été, à partir de la loi du 2 juillet 1990, un établissement autonome de droit public (assimilable peu ou prou à un EPIC), et qui est aujourd'hui une société anonyme. Le Conseil d'État les a qualifiés, dans un arrêt, de « fonctionnaires de l'État en service à La Poste ». Ils ne sont pas rémunérés sur les deniers de l'État, mais sur les recettes de leur entreprise et ce, alors même que La Poste était encore une administration d'État (cf. loi de finance de 1923 créant le budget annexe des PTT). Il en est de même pour les fonctionnaires de France Télécom.

    En droit toutefois, il faut distinguer, parmi les agents publics, le personnel statutaire d'une part, et celui contractuel d'autre part. Mais encore faut-il différencier au sein des premiers les fonctionnaires, agents titulaires de leur statut, et le personnel non titulaire. Par ailleurs, le personnel contractuel peut relever du droit privé comme du droit public8.

    D'autres agents publics ne relèvent pas du statut général de la fonction publique et ne font donc pas partie de la fonction publique au sens strict, bien qu'ils soient comme eux dans une situation statutaire et réglementaire et que les dispositions qui les régissent soient très proches. Il s'agit des militaires et des magistrats de l'ordre judiciaire, régis par des textes particuliers (respectivement le statut général des militaires et la loi organique relative au statut de la magistrature). C'est aussi le cas des praticiens hospitaliers et des ouvriers d'État.

    Éléments de comparaison européenne

    La France est le pays d'Europe comptant le plus d'agents de la fonction publique. L'Allemagne, bien qu'ayant une population plus importante, n'arrive qu'en seconde position (mais l'armée allemande a un effectif faible) avec 4,364 millions d'agents35. Proportionnellement à la population totale, la Finlande en compte davantage (les fonctionnaires y représentent 25 % de l'emploi total, 20 % en France).

    Alors que les effectifs de la fonction publique ont diminué dans beaucoup de pays européens, grâce notamment aux gains de productivité liés à l'informatique, les effectifs en France ont augmenté36. Il faut cependant prendre en compte en France les nombreux effectifs de la fonction publique hospitalière qui ne sont pas forcément comptabilisés comme fonctionnaires dans les autres États membres.

     

    Des chiffres qui parlent d'eux-mêmes et, sans faire de discours inutiles sur notre problème des dépenses de fonctionnement de notre état ...


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  • En attendant de connaître les divers primes Bizarres, ou anormales octroyées à nos fonctionnaires, voici une rétrospective prise sur le Figaro qui retrace les principales exceptions les plus avantageuse faites au bénéfice de cette « caste »

    Les primes restant très bien cachées au public, même sur internet il est pratiquement impossible d'en trouver des traces.

    Une anomalie de transparence publique, (aurait-ils quelque chose à cacher).

    La Fondation iFrap a passé en revue pour Le Figaro Magazine les grandes différences entre la fonction publique et le secteur privé. 

    La comparaison est sans appel.

    « En France, plus d'un actif sur cinq travaille dans la fonction publique: pour l'État (2,4 millions d'entre eux), les collectivités locales (1,8 million), les hôpitaux (1,1 million) mais aussi pour les organismes divers d'administration centrale (Odac), qui regroupent des structures aussi variées que le CNRS, l'Opéra de Paris, Météo France, etc. Soit au total, plus de 5,3 millions de personnes. La grande majorité de ces agents bénéficie d'un statut hors norme par rapport au secteur privé avec une kyrielle d'avantages sociaux, parfois peu connus. Tous les pays développés confrontés dans le passé à l'exigence de diminuer leur train de vie, comme le Canada et la Suède, ont non seulement diminué le nombre de fonctionnaires mais aussi réformé leur statut. La France peut-elle y échapper? En sept points, détaillés par la Fondation iFrap *,

     

    voici pourquoi une telle révision est nécessaire. »



    Statut.

    C'est la protection maximale. Quelque 80% des agents des trois grandes fonctions publiques ont le statut de fonctionnaire à vie. Les cas de licenciements - même pour faute grave - sont extrêmement rares (seul chiffre connu: 52 en 2002). Lorsqu'un service ferme, les agents sont automatiquement reclassés: il n'y a pas de «licenciement économique». Cependant, 16,5% des agents (875.000 personnes) sont non titulaires. Ils bénéficient d'un CDD ou d'un CDI de droit public ou sont vacataires. Les contrats précaires peuvent être de trois ans renouvelables une fois, soit six ans maximum, alors qu'on ne peut dépasser dix-huit mois dans le privé.

    Rémunérations.

    Contrairement à certaines idées reçues, les salaires sont globalement plus élevés dans le public que dans le privé. Seule exception, la fonction publique territoriale, où le salaire moyen est en dessous de ceux du privé en raison de la moindre qualification des agents. Par rapport au privé, l'État et l'hôpital font travailler un plus grand nombre de cadres diplômés (enseignants, chercheurs, praticiens hospitaliers...), ce qui relève les statistiques. Notons au passage que le cliché d'une fonction publique qui ne sait pas garder ses cerveaux est mis à mal. D'autant que dans le haut de l'échelle, où la fonction publique est moins rémunératrice que le privé, l'écart est très faible (52 euros net par mois en défaveur des cadres publics hors enseignants), selon les chiffres de la Direction générale de l'administration et de la fonction publique (DGAFP). En outre, les salaires du public augmentent en moyenne plus vite que ceux du privé. Selon les chiffres de Bercy, ils ont progressé de 3,7% par an en moyenne en euros courants entre 1995 et 2008, contre 2% pour le privé.

    Temps de travail.

    C'est Eurostat qui le dit: on travaille moins dans le public que dans le privé (37 heures hebdomadaires contre 38,5). Facteur aggravant, l'écart s'est creusé depuis 2009: + 20 minutes par semaine. Non seulement parce que les salariés du privé ont été plus sollicités, mais aussi parce que le temps de travail des personnels du secteur public a reculé.

    Absentéisme.

    L'absentéisme, c'est-à-dire les arrêts maladie, est de 2 à 4 jours plus élevé dans la fonction publique que dans le privé. Pas tant au sein de l'Etat, où il est quasiment le même (8 jours par an) et a diminué de 1 jour en six ans, que dans la fonction publique territoriale, où il bat des records! Selon la Direction générale des collectivités locales (DGCL), il est de 22,3 jours par an pour les titulaires. Pis, l'absentéisme s'est accru de 1,5 jour depuis 2001. Officiellement, cette dérive s'expliquerait par l'âge moyen élevé des agents, souvent malades... Une explication peu convaincante eu égard à la très faible différence entre le poids des plus de 50 ans dans la fonction publique d'Etat (32,3% fin 2009) et dans la territoriale (32,6%). C'est même l'inverse quand on prend les plus de 55 ans: 16,9% et 15,4%. Il faut plutôt voir dans cet absentéisme local élevé le résultat d'une absence de gestion - et donc de contrôle - des arrêts maladie par les collectivités, alors que l'État, lui, a commencé à prendre la question au sérieux .

    Aides familiales.

    En France, toutes les familles reçoivent, quels que soient leurs revenus et statut, des allocations familiales en fonction du nombre d'enfants du foyer à partir du 2e enfant. En plus de ces allocations, les agents payés par l'Etat - fonctionnaires et non-titulaires - perçoivent un «supplément familial de traitement» en fonction du nombre d'enfants à charge, et ce, dès le premier enfant. Cerise sur le gâteau: il est en partie proportionnel au traitement! Même plafonné (281,57€/mois pour 3 enfants), ce mécanisme avantage indubitablement les hautes rémunérations de la fonction publique... Coût du dispositif: 1,3 milliard d'euros, selon la Cour des comptes, qui a demandé à plusieurs reprises que le dispositif soit, au minimum, recalibré.De surcroît, les agents de l'État bénéficient de chèques emploi service universels (Cesu) préfinancés par leur employeur (l'Etat) pour financer la garde de leurs enfants jusqu'à l'âge de six ans. Cette aide peut atteindre 655€ par an et par enfant au maximum. Les agents hospitaliers en bénéficient également. A l'automne dernier, entre deux salves de hausses d'impôts, le gouvernement Fillon a revalorisé cette aide de près de 9 % avec effet rétroactif au 1er janvier 2011.

    Logement.

    L'État loge une partie de ses agents dont la présence sur le lieu de travail est indispensable (127.400 logements gratuits) ou utile (9000 à loyer modeste). Là où le bât blesse, c'est que l'État défiscalise largement cet avantage en nature lorsqu'il est réintroduit dans le revenu imposable des agents. Bref, c'est fromage ET dessert! En outre, la sphère publique est surreprésentée dans les logements sociaux réservés: elle occupe 15% du parc HLM par le biais des contingents communaux, réserve préfectorale et autres mécanismes. A côté, le privé - qui emploie les trois quarts des actifs - n'a que 20% du parc qui lui sont «réservés» par le biais du 1% logement. (Le reste est attribué aux éligibles de droit commun sur liste d'attente.)

    Retraite.

    Le régime des fonctionnaires est plus avantageux que celui du privé dans son mode de calcul: 6 derniers mois pris en compte, par opposition aux 25 meilleures années dans le privé. Réversion en cas de veuvage sans conditions de ressources, etc. En 2010, pour payer les retraites de ses fonctionnaires, l'Etat a versé 28 milliards d'euros, soit, comme employeur, un taux de cotisation de 62,14%. En comparaison, dans le secteur privé, ce taux employeur n'est que de 15%. Un écart qui mesure concrètement les avantages dont bénéficient les agents publics titulaires mais qui, pour Bercy, s'explique notamment par l'assiette de cotisations plus faible (elle ne comprend pas les primes).


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  • Ce jour, je commence par les 1800 fonctionnaires détachés au Sénat, (chiffre improbable allant de "environ "1100" à environ "1800" ??? ). 

    Fonctionnaires qui bénéficient, je ne sais par quel droit, ou ancien droit, d'une prime de chauffage !!!

    Soit pour l'Etat un coût global annuel de 4035 € x 1800 = 7.263.000 €. (De quoi financer 4842 m² de logements sociaux à 1500 € H.Taxe du m², prix moyen en France.)

    Fonctionnaires du Sénat, qui par leur principal et « stupide » syndicat, ont décidés de lancer une grève de protestation contre la réduction de cette prime « bizarre » et de sa suppression pour les nouveaux entrants.

    De plus à leur sujet, nous avons pu apprendre qu'ils étaient payé du simple et jusqu'au triple en rapport de la grille des rémunérations « Fonction Publique » …

     

    À cela, pour moi, deux questions se posent :

    Par qui et, sous quelles pressions, ont été accordé cette prime et ses salaires d’exceptions ?

    Combien de fonctionnaires en France bénéficient d'une telle prime et de salaires hors grille ?


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